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  Séance : Mardi 10 décembre, 20h30, en présence de David Drach  
  On n’enterre pas le dimanche  
 


© Port Royal Films

 

Numéro de visa : 22982
Année de production : 1959
Année de sortie origine : 1960
Date de sortie en France : 27 avril 1960
Pays de production : France

Procédé image : Noir et blanc
Classification sonore : Sonore
Type de métrage : Long
Métrage d'origine : 2679
Durée d'origine : 97

Réalisation : Michel Drach
Scénario et adaptation : Michel Drach
Dialoguistes : Michel Drach ; Eric Ollivier
Auteur de l'oeuvre originale : Fred Kassak
Compositeurs de la musique : Eric Dixon ; Kenny Clarke
Directeur de la photographie : Jean Tournier
Chef monteuse : Geneviève Winding
Société de production : Port Royal Films

Comédiens :
Philippe Mory ; Christina Bendz ; Hella Petri ; Albert Gilou ; Marcel Cuvelier ; Robert Lolliot ; Frédéric O’Brady

Forme de l'oeuvre adaptée : Roman
Titre de l'oeuvre adaptée : On n’enterre pas le dimanche
Genre général : Fiction
Genre précis : Policier

Copie neuve

Philippe est un jeune métis qui vit à Paris, dans la misère et sans espoir. Mais tout change pour lui ce jour d’été où au musée Grévin, il rencontre Margaretha, une jeune Suédoise que non seulement sa couleur de peau ne choque pas, mais qui passe avec lui toute la nuit à se promener dans la capitale. Mais dès le lendemain matin, elle repart pour la Suède. Philippe pense à elle continuellement, et décide d'écrire un roman autobiographique, intitulé «On n’enterre pas le dimanche». Engagée au pair par les Courtalès, un couple d’éditeurs, Margaretha revient à Paris, et Philippe apprend avec bonheur qu’elle leur a parlé de son roman et qu’il va être publié, après quelques remaniements. Mais un dimanche, la femme de l’éditeur fait naître dans l’esprit de Philippe des doutes quant à la fidélité de Margaretha et de son propre mari. Elle attire le jeune homme chez elle, le fait boire et le séduit. Philippe ne demande qu’à la croire quand Margaretha lui affirme qu’elle ne l'a pas trompé mais quelques jours plus tard, l’éditeur emmène le jeune auteur au Bois sous un vague prétexte, et tente de le tuer. Philippe se débat, et c’est finalement lui qui tue M. Courtalès en se défendant. Il s’enfuit, en oubliant un papier compromettant. Huit mois plus tard, Philippe est au commissariat de police. Au cours du long interrogatoire qu'il subit, il comprend qu’on attend d’un accouchement qu'il révèle le mobile du crime. Accablé, Philippe suppose qu’il est question de celui de Madame Courtalès, mais il apprend que c’est de Margaretha qu’il s’agit, et qu’elle vient de donner le jour à un bébé de race blanche. Le jeune homme comprend alors quelle trappe s'est refermée sur lui, et qu'il ne pourra plus être innocenté : on ne pourra jamais «enterrer» ce dimanche-là.

Film et bande-annonce déposés aux Archives françaises du film du CNC

Lieu de consultation : Bois d'Arcy (Yvelines)