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  Séance : Jeudi 19 décembre, 20h30, en présence de François Leterrier (sous réserve)  
  Un Roi sans divertissement  
 

Un Roi sans divertissement
© EuroFrance Films / Collection CNC

 

Autre titre : La Poursuite

Année de production : 1963
Année de sortie origine : 1963
Date de sortie en France : 30 août 1963
Pays de production : France

Procédé image : Couleur
Procédé couleur : Eastmancolor
Procédé technique : FranScope
Classification sonore : Sonore
Procédé sonore : Westrex
Type de métrage : Long
Métrage d'origine : 2391
Durée d'origine : 88

Réalisation : François Leterrier
Scénario, adaptation et dialogues : Jean Giono
Auteur de l'oeuvre originale : Jean Giono
Compositeur de la musique : Maurice Jarre
Directeur de la musique : Maurice Jarre:
Auteur des chansons : Jacques Brel
Directeur de la photographie : Jean Badal
Décorateur : Philippe Ancelin
Créateur des costumes : Madeleine Nicolas
Chef monteur : Françoise Javet
Assistant monteuse : Nicole Gauduchon
Ingénieur du son : Jacques Bonpunt
Studio : CTM
Société de production : Les Films Jean Giono
Directeur de la production : Maurice Urbain
Productrice déléguée : Andrée Debar

Comédiens :
Claude Giraud ; Colette Renard ; Charles Vanel ; Pierre Repp ; Albert Rémy ; René Blancard

Forme de l'oeuvre adaptée : Roman
Titre de l'oeuvre adaptée : Un Roi sans divertissement
Genre général : Fiction
Genre précis : Drame

Lieu de tournage : Aubrac

En 1840, le jeune capitaine de gendarmerie Langlois part à la demande officieuse du procureur récemment retraité, enquêter sur la mystérieuse disparition d'une jeune fille dans un village enfoui sous la neige du plateau de l’Aubrac. Le capitaine s’attache vite à Clara, la tenancière de l’auberge, ancienne fille de joie. A peine le maire lui a-t-il relaté les faits qu’un paysan échappe de peu à la mort. Retrouvé à proximité, un cochon en train de se vider de son sang révèle au procureur et au gendarme que "le sang est la récompense à l’ennui de l’assassin". Après qu'une autre disparition a eu lieu, la piste mène Langlois au faîte d’un arbre énorme - un "fayard" - où gisent les corps des jeunes filles. Sur place, le capitaine ramasse le lacet ayant servi à l'étrangleur, qu'il suit jusque chez lui. Il découvre qu'il s'agit du maire : il l’abat. Obsédé à son tour par le sang, l’ennui et le meurtre, Langlois se suicide.

Grand Prix du cinéma français en 1963

Film déposé aux Archives françaises du film du CNC

Lieu de consultation : Bois d'Arcy (Yvelines)