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  Séance : Lundi 16 décembre, 20h30, en présence de Charles Zarka  
  Le Huitième jour  
 

Le Huitième jour
© Succession Marcel Hanoun / Collection CNC

 

Numéro de visa : 23129 
Année de production : 1959
Année de sortie origine : 1960
Date de sortie en France : ?
Pays de production : France

Procédé image : Noir et Blanc + Couleur
Classification sonore : Sonore
Type de métrage : Long
Métrage d'origine : 2200
Durée d'origine : 80

Réalisation : Marcel Hanoun
Scénario et adaptation : Marcel Hanoun ; Gilbert Guez
Compositeur de la musique : Joseph Kosma
Directeur de la photographie : Marcel Fradétal
Chef monteur : Nicole Marko
Studio : Franstudio
Société de production : Films Art et Science
Producteur : Éric Duvivier
Directeur de la production : Pierre Duvivier

Comédiens :
Emmanuele Riva ; Félix Marten ; Lucienne Bogaert ; Marcel André ; José Varela ; Anne Caprile ; Max Montavon

Genre général : Fiction
Genre précis : Comédie dramatique

Lieux de tournage : Paris - Chartres

Copie neuve

Employée de ministère frisant la trentaine, Françoise se complaît dans son appartement confortable où régnent un goût et une harmonie parfaits. Georges, un voisin, tente de l’approcher et de partager sa solitude ; veuf, sans enfant, il aimerait lui apporter un amour sincère. Mais Françoise, farouchement secrète, se débat et désespère de ses propres hésitations. Le plus beau jour de la semaine est pour elle le dimanche, ce « huitième jour » où, d’une élégance raffinée, elle se rend aux courses. Là, elle s’épanouit, vit intensément, sourit aux arbres, au soleil, à l’enchantement du nouveau printemps. Georges réitère ses visites tardives. Une nuit, elle se donnera à lui presque par surprise, honteuse de s’être laissée fléchir. Cependant, elle retourne chez Georges, peu de temps après. Tandis qu’il est parti en voyage d’affaires, elle se sent un instant tentée par le jeune frère de Georges, dont les gamineries audacieuses et farfelues l’amusent et l’agacent. Françoise part passer un week-end auprès de ses parents à Chartres. Fine et psychologue, la mère interroge sa fille sur la vie qu’elle mène à Paris, et lui conseille discrètement de fixer son avenir en se mariant. De retour à Paris, Françoise, émue, trouve une carte de Georges. Epuisée, elle s’endort et rêve : un petit cheval fougueux renverse un jeune garçon et part vers sa liberté. Françoise voit là l’image de la libération qu'elle souhaite inconsciemment, et comprend alors qu’elle aime Georges.

Film déposé aux Archives françaises du film du CNC