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  Séance : Vendredi 13 décembre, 20h30, en présence de Paul Vecchiali (sous réserve)  
  Les Ruses du diable  
 

Les Ruses du diable
© V.I.P Entertainement / Collection CNC

 

Autre titre : Neuf portraits d’une jeune fille

Numéro de visa : 30801
Année de production : 1965
Année de sortie origine : 1966
Date de sortie en France : 15 juin 1966
Pays de production : France

Procédé image : Noir et Blanc + Couleur
Classification sonore : Sonore
Type de métrage : Long
Métrage d'origine : 2932
Durée d'origine : 106

Réalisation : Paul Vecchiali
Scénaristes : Paul Vecchiali ; Denis Epstein
Auteur de l'idée originale : Denis Epstein
Compositeur de la musique : Louis Bessières
Directeur de la photographie : Georges Lendi
Chef monteuse : Lila Biro
Sociétés de production : Stephan Films ; Prisma Films
Directeur de la production : Jean Feix
Productrice déléguée : Véra Belmont

Comédiens :
Geneviève Thénier ; Jean-Claude Drouot ; Nicole Courcel ; Michel Piccoli ; Danièle Ajoret ; Marie Déa ; Hélène Surgère ; Arlette Bach ; Georges Beauvilliers ; Roger Blin ; Micheline Bona ; Germaine de France ; Marc Johannes ; Jacques Harden ; Claude Evrard ; Andrée Tainsy ; Sylvain Garcia ; Denise Peron ; Raymonde Vattier ; Germaine Dubreuil ; Martine de Riche ; Françoise Raffalli ; Claude Jenner ; Nelly Pescher ; Sonia Saviange ; Martine Redon

Genre général : Fiction
Genre précis : Drame social

Ginette, jeune couturière, reçoit tous les jours pendant cinq mois un billet de dix mille francs, dans une lettre cachetée dont elle ignore l’origine. D’abord troublée, puis inquiète, la jeune femme s’habitue bien vite à cette rente qui transtorme sa vie. Ayant renoncé à continuer de travailler dans un atelier de couture, elle se rend en vacances auprès de sa mère, fermière à Saint-Gervais-du-Cantal. La jeune Parisienne tranche sur le milieu familial et sur ses camarades d’enfance, et sème le trouble parmi les cultivateurs. Un jour, elle demande à sa mère de lui livrer le secret de sa naissance. Outrée par la question, celle-ci la met violemment à la porte et, après que le châtelain qu’elle croyait être son père a tenté de la violer, Ginette revient à Paris dans la voiture d’un jeune homme qui devient son amant. Mais, troublé par ces dix mille francs quotidiens et de provenance inconnue, il la quitte, effrayé et soudain pris de remords à l’égard de sa femme et de ses enfants. Découragée de perdre cet amour, Ginette l’est plus encore le jour où la rente insolite cesse d’arriver. Elle ne peut plus faire face aux dépenses engagées et les meubles neufs, le manteau de fourrure, reprennent le chemin du fournisseur. Désespérée, Ginette part se noyer dans la Seine. C’est finalement une amie de Ginette, cousette comme elle, qui lève le voile sur le généreux donateur anonyme : la jeune fille avait fait paraître une annonce matrimoniale dans un journal et avait donné le nom et l’adresse de Ginette au lieu des siens. Un beau jeune homme infirme, immensément riche, heureux de l’espérance qui lui était ainsi donnée de se marier, avait envoyé l’argent à Ginette, jusqu’au jour où il l’avait vue avec son amant.

Film déposé aux Archives françaises du film du CNC

Lieu de consultation : Bois d'Arcy (Yvelines)