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  Physique/chimie/physiologie/géographie
 

La Synthèse du diamant

1913 - Muet - Date de sortie : 14 février 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 160 m

Ce jour là dans Film-Revue n° 3  : le 10 janvier1913

« Le diamant, dont l'éclat anime de mille feux le bijou qui l'enchâsse, n'est que du « carbone » pur, c'est-à-dire du charbon. Cette substance que son éclat, sa dureté, sa rareté surtout, mettent au premier rang des pierres précieuses, paraît avoir été connue des Anciens. Il appartenait aux Modernes de chercher à en fabriquer. Dans la nature, les gisements les plus célèbres sont ceux des Indes, du Brésil et du Cap. Mais les premiers sont presque épuisés. Le diamant étant du carbone pur, possède les propriétés chimiques de ce corps. Sa combustion dans l'oxygène ne laisse aucun résidu. Moissan est parvenu à faire la synthèse du diamant : sa méthode consiste en principe, à faire cristalliser par refroidissement, sous pression, une solution saturée de carbone dans un liquide approprié. Pour ses expériences il fit usage d'un four électrique. Mais tant d'efforts, s'ils sont couronnés de succès, n'ont pourtant produit que d'inutilisables « diamants » ne mesurant que quelques dixièmes de millimètres. »

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L'Oxygène

1913 - Muet - Date de sortie : 14 mars 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 153 m

Ce jour là dans Film-Revue n° 7  : le 31 janvier1913

« Tout le monde connaît les propriétés de l'oxygène, ce soleil de notre vie intérieure. On sait qu'il existe à l'état libre dans l'atmosphère, dont il constitue environ le cinquième en poids, dans l'eau, qui en contient les huit neuvièmes et dans beaucoup de minéraux. Ses applications en médecine sont nombreuses surtout depuis quelques années où on est arrivé à le capter pour s'en servir en inhalations. Mais c'est surtout au point de vue industriel que nous voyons l'intérêt puissant que l'oxygène nous offre. Aussi voyons nous défiler devant nos yeux une série de petites expériences qui, tout en étant scientifiques, permettent à tous de comprendre le sens et en saisir la portée. C'est ainsi qu'on nous fait assister aux expériences du chalumeau oxyacétylinique, à l'emmagasinage de l'oxygène et de l'acétylène dans des tubes, et que nous voyons la force de l'oxygène qui pénètre, trace son chemin, découpe, même des barres d'acier chromé de 35 centimètres d'épaisseur lesquelles ne peuvent résister à son action. Cette succession de rapides tableaux reliés entre eux, constitue comme une histoire documentaire où les illustrations éclairent le texte et le rendent moins ardu.

Film non retrouvé

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L'Hydrogène

1913 - Muet - Date de sortie : 13 juin 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 134 m

Ce jour là dans Film-Revue n° 20  : le 25 avril 1913

« L'hydrogène est très répandu dans la nature. Il existe à l'état de gaz dans les fumerolles qui se dégagent des volcans ; il entre dans la composition de l'eau et de toutes les substances organiques animales ou végétales, ainsi que dans une foule de substances inorganiques, en particulier dans les acides.
On peut extraire l'hydrogène soit de l'eau, soit des acides.
Dans le voltamètre, le courant électrique décompose l'eau en ses deux éléments : hydrogène et oxygène. Plus simplement pour préparer l'hydrogène, on décompose l'eau acidulée par le zinc : dans un flacon on introduit successivement le zinc, l'acide sulfurique et l'eau. En grosses bulles, l'hydrogène se rassemble dans l'éprouvette. L'hydrogène brûle à l'air avec une flamme peu éclairante et n'entretient pas la combustion.
C'est un gaz incolore, inodore et sans saveur, quand il est pur. C'est le plus léger de tous les gaz, d'où son application au gonflement des aérostats. »

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Magnétisme Les Aimants

1913 - Muet - Date de sortie : 22 août 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 132 m

Ce jour là dans Film-Revue n° 30  : le 3 juillet 1913

L'histoire mythique de la Chine fait remonter l'usage de l'aimant au temps de l'empereur Hoang-ti, c'est-à-dire à plus de 2.000 ans avant l'ère chrétienne. Comme on le voit, ce n'est pas d'aujourd'hui que les propriétés attractives des aimants sont connues. Ce qui est intéressant dans la question des aimants et tout ce côté d'ailleurs a été traité dans cette petite étude scientifique sous une forme légère en ce qui concerne les descriptions- c'est leur influence magnétique. On y voit les aimants naturels et les aimants artificiels avec les expériences qui dérivent de leurs différentes propriétés.
A côté de ces expériences se rapportant aux aimants et au magnétisme, il y en a d'autres concernant la boussole et ses différentes formes permettant de déterminer avec exactitude la direction du pôle magnétique (boussole d'inclination et boussole de déclinaison). »

Film non retrouvé

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Les Révélations microscopiques

1913 - Muet - Date de sortie: 17 octobre 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 114 m

Ce jour là dans Film-Revue n° 38 : le 29 août 1913

 C'est un monde ignoré et curieux que nous découvrons sous le microscope, dont les lentilles suppléent à l'insuffisance de notre il. Un brin d'herbe ou de fleur, quelques grains de poussière, une goutelette d'eau nous apparaissent avec des formes extraordinaires, inattendues. Tel objet qui semble tout simple se révèle orné de fines dentelles embellies d'arabesques, sillonné de canalisations savamment réparties ou auréolé de cellules enchevêtrées à l'infini : tel détail qu'on croyait parfait montre, au contraire, une quantité de défauts, et ça et là grouillent de fantastiques animacules à l'aise par milliers dans une seule goutte d'eau, et dont l'existence pendant longtemps insoupçonnée est devenue l'objet d'investigations incessantes : la guerre aux microbes.
Quelle guerre interminable que celle que livrent dans leurs laboratoires les bactériologistes et les micrographes qui ont découvert et poursuivi tous ces êtres d'autant plus dangereux qu'ils sont invisibles ! Il a fallu près de quatre siècles et demi pour qu'on songeât à faire intervenir le microscope en médecine, en botanique, et dans diverses autres sciences. Entre ce qu'on voit et ce qu'on ne voyait pas, il y a une différence énorme que fait nettement ressortir l'écran.

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Le Cerf-volant

1913 - Muet - Date de sortie: 5 décembre 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 125 m

Ce jour là dans Film-Revue n° 46 : le 24 octobre 1913

Le cerf-volant, jadis simple amusement des enfants, a été l'objet, au cours de ces dernières années, de perfectionnements nombreux et comporte maintenant des applications pratiques et scientifiques très intéressantes. Grâce à lui la publicité s'est emparée d'une voie tout au moins originale : la voie aérienne. Le cerf-volant est en effet devenu capable d'enlever à sa suite de longues banderoles, fixées après la corde qui le retient lui-même. Sur ces banderoles s'étalent en grosses capitales des réclames variées qui attirent certes mieux l'attention du public que de banales affiches. Dans d'autres cas, ce sont des prospectus que l'on enferme dans une boîte fixée après le cerf-volant. Lorsque ce dernier est arrivé à la hauteur voulue, la corde permet de déclencher le couvercle de la boîte et les circulaires s'éparpillent en tous sens.
Au point de vue militaire, le cerf-volant est un précieux auxiliaire. L'appareil est composé d'un bâti pliant recouvert de toile, affectant la forme d'une grande cellule, qui se monte très rapidement. Cet appareil entraîne une série de petits pavillons, disposés dans un ordre conventionnel, qui permettent aux armées de communiquer par signaux.
L'utilisation du cerf-volant comme poste mobile de télégraphie sans fil, n'est pas moins remarquable. Le fonctionnement en est des plus simples : une antenne métallique, suspendue au câble du planeur, recueille les ondes hertziennes et les transmet par un conducteur métallique à l'appareil récepteur. Les coloniaux peuvent ainsi recevoir au fond de la brousse ou du désert par la voie de la T.S .F., les radiotélégrammes qu'on leur expédie d'un poste émetteur puissant, tel que celui de la Tour Eiffel. La distance et l'isolement n'existent plus grâce aux miracles de la science toute puissante et au concours de ce modeste et précieux collaborateur : le cerf-volant.

Film non retrouvé

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Le Sang et la circulation

1914 - Noir et blanc - Muet
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 1760 m
Durée d'origine : 6 mn

Du sang est versé dans un bocal. Après quelques heures de repos, on distingue deux éléments, l'un liquide, le sérum, l'autre solide, le caillot. Observée au microscope, une goutte de sang humain se compose de corpuscules ronds et plats évoluant dans un liquide incolore, les globules rouges, et en plus petit nombre, les globules blancs. Du sang atteint de microbes porteurs de maladies graves, comme la fièvre charbonneuse, la fièvre récurrente et la maladie du sommeil, est également observé. La comparaison de modèles en cire, représentant un cur sain et un cur d'alcoolique, met en évidence la forme dilatée et l'enveloppe de graisse du cur malade. Un schéma animé montre le mécanisme de la circulation sanguine, que le microscope fait découvrir dans une patte de grenouille.

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

Le Sang et la circulation

Les ancêtres de Scientia

La circulation du sang , Henri Coupin, Docteur ès sciences, 1898
Série de 25 vues
Vue 14)
"Les globules rouges du sang des reptiles et des batraciens diffèrent de ceux de l'homme en ce qu'ils sont ovoïdes et biconvexes au lieu d'être arrondis et biconcaves"
Enseignement par les projections lumineuses . Notices rédigées sous le patronage de la commission des vues instituées près du Musée Pédagogique.

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A travers l'Ile de Ceylan

1913 - Muet - Date de sortie : 5 décembre 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 180 m

Ce jour là dans Film-Revue n° 49  : le 14 novembre 1913

La grande île de Ceylan, située au sud-est de l'Inde dont elle n'est séparée que par le détroit de Palk, est une des régions les plus chaudes, les plus humides, les plus luxuriantes de l'Inde entière. La population, très dense, puisqu'elle compte une moyenne de quatre cents habitants par kilomètre carré, se répartit principalement dans les grandes villes telle que Colombo, la capitale, Kandy, Matalé, Kélami, etc Les races les plus diverses s'y rencontrent : Weddahs, Singhalais, Malabars, Mores, pratiquant des religions différentes : bouddhisme, brahmanisme, etc, que des prédicateurs, très écoutés, enseignent en pleine rue. La vie de Bouddha, d'autre part, est expliquée au peuple à l'aide de naïfs dessins que d'étranges romanichels commentent d'un ton doctoral.
Le service de la voirie est assurée à Kandy par des femmes, et n'en est pas plus mal fait pour cela ! les montreurs d'animaux sont fort en honneur dans l'île et les grimaces de leurs singes ont le don, tout comme dans la vieille Europe, d'amuser grands et petits.

Film non retrouvé

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