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Les Vers marins

Les Vers marins

1912 - Teinté - Muet - Autre titre : Quelques vers marins
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 191 m
Durée d'origine : 9 mn

Etude de quelques vers marins : l'arénicole vit enterrée dans le sable, ses branchies sont situées au milieu du corps. Le néréis habite dans un coquillage vide. Le siponcle est un ver de sable doté d'une bouche en forme de trompe. L'aphrodite est un ver trapu au corps couvert de soies irisées. Le branchellion, sangsue marine, vit en colonie et se fixe à sa proie par de fortes ventouses. La serpule habite des tubes calcaires et prend l'aspect d'une fleur.

 

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

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La Seiche

1913 - Muet - Date de sortie : 31 janvier 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 144 m

Ce jour là dans Film-Revue n°1 : 25 décembre 1912

« La seiche est un genre de mollusque céphalopode. Ce sont des animaux mous, ovales, avec des nageoires sur le côté, des bras sessiles armés de ventouses pédonculées, et des bras tentaculaires rétractiles terminés en massue. Leur coquille interne, oblongue, crétacée, est placée sous la peau du dos. Ces animaux carnassiers se nourrissent surtout de poissons et de crustacés. Ils se rapprochent des côtes au moment de la ponte. Leurs œufs fixés par grappes aux zostères et aux laminaires (herbes marines), sont vulgairement appelés « raisins de mer ». les seiches rejettent à volonté une liqueur noire qui obscurcit l'eau autour d'elles et leur permet d'échapper à leurs ennemis. Cette substance, solidifiée, sert aux Chinois à fabriquer l'encre de Chine. Les coquilles internes (sépions ou os de seiche) sont employées à divers usages industriels, ou pour servir aux oiseaux de volière à s'aiguiser le bec. La seiche est répandue dans toutes les mers. »

Film non retrouvé

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Les Animalcules microscopiques des eaux stagnantes

1913 - Muet - Date de sortie : 21 février 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 230 m

Ce jour là dans Film-Revue n°4 : 17 janvier 1913

« Les débris végétaux qui fermentent dans les eaux donnent naissance à un prodigieux monde d'infiniment petit où se distingue par sa variété la classe des infusoires. Le royaume des invisibles est pour ainsi dire sans limites, et l'étude de ses différentes parties, dont beaucoup sont encore à découvrir, nous présente un intérêt inversement proportionnel à la taille des êtres qui l'animent et le composent. Que de choses curieuses et intéressantes nous révèle l'objectif grossissant ! Les infusoires sont de petits organismes dont la taille peut, selon les espèces, varier de 1 millième de millimètres à 3 millimètres . Ils sont généralement formés d'un corps plus ou moins cylindrique et allongé, et muni d'appendices variés, destinés à la locomotion et à la capture de leurs proies, car beaucoup d'entre eux sont des chasseurs forcenés et recherchent avec avidité ceux de leurs congénères que leur faible taille met à la merci du plus fort. Les projections sont vues avec des agrandissements linéaires de 1.000 fois en moyenne pour une projection sur un écran de trois mètres de large. »

Film non retrouvé

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Les Polypiers

1913 - Muet - Date de sortie : 30 mai 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 146 m

Ce jour là dans Film-Revue n°18 : 11 avril 1913

Ce qui caractérise les polypes, c'est que tout en étant classés dans le règne animal, ils ressemblent à s'y méprendre à des plantes, tellement qu'ils forment au fond de la mer des buissons vivants aux teintes délicates et transparentes, qui affectent les formes les plus variées et les plus inattendues. Ces zoanthaires, remarquables par leurs formes gracieuses, la richesse et l'éclat de leurs couleurs, vivent fixés aux rochers et se nourrissent de petits animaux qu'ils attirent dans leur bouche à l'aide de leurs tentacules. Elles ont pour les protéger une cuirasse d'épines. On trouve parmi elles, l'alcyon, dont les polypes sont de minuscules fleurs vivantes. Il existe aussi une espèce appelée « Anémones » ; Ce sont des polypes, mais qui présentent la particularité de vivre complètement indépendantes. Son nom comme sa forme permet de la comparer à une fleur, mais néanmoins sa façon de vivre est beaucoup moins poétique, car elle est essentiellement carnivore. Elle arrive après de lents efforts, à attirer sa proie dans ses mille tentacules, et elle l'absorbe par la bouche qui est placée au centre. On trouve encore une espèce appelée « Hydractinies » qui se fixe spécialement sur des coquilles toujours habitées par un crabe pagure. Tous ces polypes vivent dans différentes régions des mers, mais les espèces les plus variées se trouvent dans l'Atlantique.

Film non retrouvé

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Les Diatomées – Scènes microscopiques de la vie des mares

1913 - Muet - Date de sortie: 12 septembre 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 136 m

Ce jour là dans Film-Revue n°33 : 25 juillet 1913

Les diatomées sont, en effet, des algues charmantes à carapace silencieuse solide, ornées de la façon la plus variée, faciles à étudier, à trouver et à conserver. Ce sont de véritables petits bijoux pour le naturaliste, et le collectionneur trouve amplement là de quoi satisfaire son ardente passion. Et il n'en manque pas de collectionneurs de Diatomées ! En Angleterre surtout, où sur toutes les tables de salon se trouve, à côté des albums, un splendide microscope, c'est par milliers que se comptent les jeunes gens et voire même les jeunes misses qui font de l'observation des Diatomées leur passe-temps favori, leur occupation des heures de loisirs. L'ère des timbres-poste fait place à l'ère des diatomées er non sans un certain avantage pour les jeunes collectionneurs qui s'habituent ainsi à l'étude des plus fines structures, et acquièrent cette acuité visuelle si nécessaire en micrographie. Les chiffres de grossissement indiqués dans les titres sont des grossissements linéaires calculés pour un écran de trois mètres de large. 

Film non retrouvé

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Vorticelles et animalcules trompettes

1913 - Muet - Date de sortie: 4 juillet 1913 - Autre titre : Scène de la vie microscopique des mares
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 150 m

Ce jour là dans Film-Revue n°23 : 16 mait 1913

Nous avons étudié les animalcules des eaux stagnantes dans leur physiologie générale. Nous allons donc commencer l'étude particulière de chacun de ces êtres inférieurs dont la vie offre cependant beaucoup d'intérêt. Les vorticelles sont de petites boules ou mieux des amphores un peu évasées au sommet desquelles se trouve la bouche. Ce qui est curieux, c'est qu'on les voit rarement évoluer seules, mais qu'elles se groupent en colonies si nombreuses que l'oeil ne peut en évaluer le nombre. Elles flottent dans les vieilles infusions organiques et se trouvent partout où l'eau, sans être trop corrompue, contient assez de microbes pour les nourrir et leur permettre de se multiplier. Le stentor est, lui, un infusoire de grande taille : n'atteint-il pas parfois un millimètre ! Ce qui l'avait fait d'ailleurs remarquer par les anciens micrographes qui l'avaient nommé animalcule trompette. Ce qui est curieux en lui, c'est sa contractilité, ainsi qu'on pourra s'en rendre compte. Et quand il n'est pas inquiété, loin de se contracter, il s'étend en forme de long cornet, qu'il balance lentement de gauche à droite attirant à lui les corpuscules flottants dont il se nourrit. On en trouve parfois dans les mares de véritables petites prairies, fixées côte à côte sur une vieille feuille morte, sur un fragment d'écorce !

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Deux escargotphages : la glandina et l'ophisaurus

Deux escargotphages : la glandina et l'ophisaurus

1913 - Noir et blanc - Muet - Date de sortie : 21novembre 1913
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 123 m
Durée d'origine : 7 mn

La glandina est un mollusque gastéropode qui se nourrit d'escargots vivants. Elle pénètre dans leur coquille et les absorbe lentement à l'aide de ventouses buccales. L'ophisaurus, de la famille de l'orvet, se sert de sa mâchoire pour casser la coquille.

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

Ce jour là dans Film-Revue n°43 : 3 octobre 1913

Le présent film est consacré à deux curieux destructeurs d'escargots : la glandina et l'ophisaurus. Le premier de ces escargotphages est lui-même un mollusque gastéropode facile à reconnaître à son élégante coquille fusiforme. Sa voracité est extrême. Dès que la glandina aperçoit l'escargot, elle se dirige vers lui et l'appréhende délibérément à l'aide de ses palpes maxillaires. Puis, faisant soudain saillir la sorte de suçoir qui lui sert de bouche, la glandina saisit l'escargot et pénètre en partie dans la propre coquille de ce dernier. Vainement l'infortuné mollusque se retire-t-il tout au fond de son gîte, où il s'efforce d'échapper à l'étreinte de la glandina, celle-ci ne lâche plus sa proie et elle l'absorbe lentement à l'aide de ses ventouses buccales. Bientôt la coquille est terminée et l'escargotphage se retire, essuie ses palpes engluées de la bave de sa victime et part à la recherche d'un autre escargot. Le second amateur d'escargots, qui fait l'objet de cette très intéressante étude, est un reptile de la famille de l'orvet, sorte de lézard sans pattes, de couleur brune. L'ophisaurus ne disposant d'aucun système de préhension il lui faut préalablement saisir l'escargot avec sa bouche et en broyer la coquille avec ses mâchoires pour pouvoir en déguster le savoureux contenu. On peut voir l'ophisaurus ayant happé un escargot trop gros, l'abandonner, en choisir un de moindre volume et l'écraser dans l'étau de ses maxillaires. C'est ensuite une série de frottements répétés sur le sable destinés à éplucher littéralement l'escargot et à le préparer pour l'absorption finale. Ayant achevé son repas, l'ophisaurus nettoie son museau en l'essuyant sur l'herbe, afin de le débarrasser des fragments de coquille qui peuvent y adhérer encore, puis, l'heure du bain étant venue, se glisse silencieusement jusqu'à la mare voisine où il s'immerge pour digérer en paix.

Ce jour là dans Film-Revue n°47, La Quinzaine Scientia  : 31 octobre 1913

L'ophisaurus qui a si curieusement figuré dans la bande des escargotphages est mort la semaine dernière. Depuis un an qu'il comptait à l'effectif du « labo » il n'avait pas absorbé moins de deux cent quatre vingt dix sept escargots « petits gris », dédaignant les gros « Bourgognes » qu'il ne pouvait saisir dans sa gueule.
C'est avec un respect attristé que sa dépouille a été plongée dans le formol, mais cela n'empêchera pas le public de retrouver le curieux animal à l'écran, où, dès le 17 novembre prochain, il apparaîtra en compagnie de la glandina, un autre escargotphage notoire ayant figuré dans ce film sensationnel.

 

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Les Echinodermes

1913 - Teinté - Muet
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 260 m
Durée d'origine : 14 mn

L'astérie spatiale, ou grande étoile de mer, se nourrit de mollusques. Elle possède sous le corps des tentacules appelés ambulacres, sortes de petites ventouses utilisées pour se déplacer. L'amputation d'un ou plusieurs bras n'entraîne pas la mort de l'animal. L'astérie irrégulière, l'astropecten, l'ophiure et l'oursin sont aussi étudiés.

 

 

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

Deux escargotphages : la glandina et l'ophisaurus

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Les Rotifères

Les Rotifères

1913 - Noir et blanc - Muet - Date de sortie : 9 mai 1913
Autre titre : Les Rotifères, scènes microscopiques de la vie des mares
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 146 m
Durée d'origine : 8 m

Animalcule vivant dans l'eau des gouttières et les mares, le rotifère se nourrit de particules nutritives qu'il ingère, grâce à un courant provoqué par ses cils vibratiles. En période de sécheresse, il mène une vie latente, momifié dans un kyste. Son corps transparent révèle un véritable organisme, avec système nerveux, muscles et appareil digestif. Les grands rotifères se nourrissent d'infusoires.

 

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

Ce jour là dans Film-Revue n°15 : 21 mars 1913

Un jour, en examinant la poussière desséchée qui se trouvait dans la gouttière du toit de sa maison, Leeuwenhoeck s'aperçut avec stupéfaction que, après un certain temps d'humectation, on y trouvait de petits êtres aux formes étranges dont la tête portait deux roues tournant avec la plus grande rapidité. D'où pouvaient provenir ces Rotifères comme il les appela tout d'abord ?
Comme ils ne pouvaient venir de l'eau de pluie dont il les avait humectés il examina le sable sec et finit par découvrir de petits êtres qui avaient bien réellement la propriété de se dessécher pour un temps plus ou moins long, et de revenir à la vie dès que la moindre trace d'humidité revenait rendre à leur corps l'eau dont il avait besoin. Phénomène encore plus bizarre : soumis à une chaleur de 125° et replongés dans l'eau, ils reviennent à la vie. N'est-ce pas là vraiment une des propriétés les plus étranges de la matière vivante ? les rotifères sont des êtres assez compliqués, doués d'une organisation qui les rapproche beaucoup de celle des vers mais de dimensions infinitésimales.

Ce jour là dans Film-Revue n°54, La Quinzaine de Scientia : 22 décembre 1913

Quel est cet homme qui escalade sa fenêtre et gesticule sur le rebord d'une gouttière armé d'un balai. Est-ce un fou, ou un désespéré qui va se jeter dans le vide ?
-calmez-vous, chers spectateurs : c'est tout simplement l'assistant micrographe du laboratoire Scientia qui renouvelle les expériences de Leewenhoeck, de celui que l'on a surnommé : le père de la micrographie.
Leewenhoeck était un brave naturaliste qui fabriqua et employa le premier microscope ; n'allez pas supposer que j'entende par là que le micrographe a fait lui-même le microscope avec lequel sont obtenus les admirables séries de vues microscopiques éditées par la maison Eclair. Ce serait beaucoup de prétention ainsi qu'une grosse injure pour les objectifs apochromatiques de Zeiss.
Leewenhoeck a découvert bien d'autres choses ; un jour notamment il s'aperçut qu'en humectant la poussière qui se trouvait dans la gouttière du toit de sa maison, on y trouvait des êtres microscopiques aux formes étranges, dont la tête était ornée de deux petites roues tournant avec une grande rapidité.
C'est dans ces genres de travaux que le Préparateur de Scientia veut le suivre ; et c'est pourquoi il s'en fut un jour balayer la toiture du château Lacépéde pendant que, sur un autre toit voisin, son collègue tournait la manivelle pour la bande des Rotifères .
Rotifère fut en effet le nom que les petites bêtes en question reçurent en raison de leurs deux panaches de cils vibratiles dont le synchronisme est tel, qu'il donne à observer l'illusion d'une roue tournante.
L'histoire de ces petits animaux a été merveilleusement reproduite dans la quatrième série des scènes microscopiques.

 

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Tuniciers et mollusques pélagiques

1915 - Noir et blanc - Muet
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 90 m
Durée d'origine : 5 mn

Les tuniciers sont des animaux marins gélatineux en forme de sac. Les plus communs sont les salpes, caractérisées par une grande transparence. Elles évoluent à la surface de l'eau, souvent accolées en chaîne, et progressent grâce à une contraction de leur tunique. Le ptérotraché, un autre mollusque, vit continuellement à la surface de l'eau. Il est transparent, sans coquille et les pêcheurs le nomment, de par sa forme, l'éléphant de mer. Pour montrer son aspect mou, une personne l'exhibe sur sa main. Parmi les autres variétés se trouvent la cymbulia, qui est transparente et évoque plutôt une raie ou un papillon, et la téthys, de teinte blanchâtre, avec quelques taches noires et qui paraît porter une coiffe.

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

Tuniciers et mollusques pélagiques

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Le Ver de terre

Le Ver de terre

1918 - Noir et blanc - Muet
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 124 m
Durée d'origine : 5 mn

Les vers de terre se déplacent en rampant sur le sol et s'enfoncent parfois par un orifice dans la terre. Dépourvus d'yeux, ils creusent dans la terre des galeries qui favorisent l'irrigation du sol. Le ver de terre est aussi nommé lombric. Ils ont de nombreux ennemis comme le crabe, les poules et le pêcheur à la ligne.

 

 

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

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Les Animaux transparents de la mer

Noir et blanc + teinté - Muet
Réalisation : André Bayard
Format d'origine : 35 mm
Métrage d'origine : 126 m
Durée d'origine : 7 mn

Lorsque les flots sont calmes, de nombreux êtres vivants à l'organisme transparent viennent à la surface de l'eau. De sa barque, un homme les saisit avec précaution car ils sont d'une grande fragilité. Parmi ces habitants de la Méditerranée se trouvent le ceste de Vénus en forme de ruban, l'halistème qui est composé d'une colonie d'êtres, les béroés qui se présentent sous la forme d'un sac et qui évoluent lentement et dont la grâce disparaît dès qu'ils sont dans la main, l'eucharistie, qui détient le record de la transparence, et les méduses qui se déplacent par des contractions brusques de leur ombrelle. Dans les lacs de Monaco apparaissent les ascidies blanches.

Lieux de consultation : CNC à la BnF (Paris) ; Bois d'Arcy (Yvelines)

Les Animaux transparents de la mer

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